L’hiver, c’est souvent la saison où la motivation reste sous la couette. Températures en chute libre, pluie battante, nuit à 17h… le scénario parfait pour transformer les trajets quotidiens en parcours du combattant. Le constat est d’ailleurs sans appel : si le vélo est la star de l’été avec 92 % des cyclistes sur le pont, l’arrivée de l’hiver divise cet usage par près de 2,7 (source : FUB/Enquête Cyclable).
Pourtant, pour les entreprises comme pour les collectivités, mettre la mobilité douce au placard serait une erreur stratégique. C’est précisément à cette période de l’année que les solutions de vélo en libre-service (VLS) peuvent faire toute la différence. Elles permettent de maintenir l’efficacité des micro-déplacements là où la voiture finit souvent gelée dans les bouchons.
Pourquoi continuer de rouler à vélo en hiver ?
On pourrait croire que le vélo hiberne, mais c’est faux. Selon les données de Vélo & Territoires (PNF), l’hiver représente tout de même 19 % du trafic cyclable annuel. Ce chiffre prouve que les cyclistes et les « vélotaffeurs » les plus pragmatiques tiennent la route.
Pourquoi ? Parce que la vie de l’organisation ne s’arrête pas au premier flocon. Réunions inter-sites, livraisons urgentes, déplacements d’agents… Ces micro-trajets doivent rester fluides. Le VLS agit ici comme l’antigel de votre logistique interne :
- Disponibilité immédiate : Pas besoin de dégivrer le pare-brise.
- Continuité de service : Les collaborateurs et habitants accèdent instantanément à une flotte opérationnelle sans se soucier de l’état de leur vélo personnel dormant au garage.
- Stabilité urbaine : Pour les collectivités, le vélo permet de désengorger les centres-villes à un moment où la voiture subit de plein fouet les aléas climatiques.
Sécurité à vélo : laissez-nous gérer les glissades
L’argument qui refroidit tout le monde ? La sécurité. C’est légitime : selon le CEREMA, le risque d’accident est 20 fois plus important à vélo en cas de verglas. Ce chiffre ne doit pas faire peur, mais agir comme un levier pour professionnaliser la flotte via le VLS.
Plutôt que de laisser vos collaborateurs s’aventurer sur des vélos personnels parfois douteux, le VLS offre une réponse industrielle et rassurante :
- Des montures tout-terrain : Pneus larges anti-crevaison, structures robustes et éclairages puissants pour voir et être vu, même dans la grisaille.
- Un entretien aux petits oignons : Freins, chaînes, pression des pneus… La maintenance est gérée par des pros. C’est la garantie pour l’utilisateur de rouler en sécurité sans avoir à mettre les mains dans le cambouis par -2°C.
Entreprises & Collectivités : pourquoi le vélo rapporte en hiver (vraiment)
Adopter le vélo en hiver, ce n’est pas « pour la beauté du geste », c’est un calcul rentable en termes de RSE et de performance.
Pour les Entreprises : Soignez vos stats (et vos équipes)
Le vélo est un formidable booster d’immunité. Maintenir une culture vélo active, c’est investir directement sur la santé de vos troupes. Les études relayées par le programme Employeur Pro-Vélo sont formelles : les salariés cyclistes affichent jusqu’à 15 % d’absentéisme en moins et une meilleure concentration. En clair : un collaborateur qui pédale en janvier est un collaborateur qui est là (et en forme) en février. Le VLS est un investissement RH qui ne manque pas de souffle.
Pour les Collectivités : Gardez le rythme
La neige et la pluie paralysent souvent le trafic automobile. Le vélo, lui, se faufile. Pour vos agents, le VLS garantit une ponctualité à toute épreuve. De plus, sachant que 60 % des trajets domicile-travail font moins de 5 km (Source : ADEME), le potentiel de report modal reste immense. Chaque trajet maintenu à vélo est une victoire pour la qualité de l’air et une voiture de moins dans les embouteillages.
S’équiper pour ne pas perdre les pédales
Pas besoin de se transformer en explorateur polaire pour traverser la ville. Quelques ajustements suffisent pour que l’expérience reste agréable :
- Le look « oignon » : Inciter au port de vêtements adaptés (gants, vêtements thermiques etc.) en superposant les couches (chaud mais respirant) plutôt qu’un seul gros manteau.
- La prudence avant tout : Ajuster la vitesse et augmenter les distances de sécurité sur sol humide.
- La stratégie : Privilégier les « sauts de puce » (trajets VLS courts et fréquents) plutôt que le marathon fatigant.
En selle pour l’hiver ?
L’hiver ne doit pas être une excuse pour rester sur la béquille. Au contraire, c’est le moment idéal pour tester la résilience de votre organisation grâce aux vélos en libre-service.
En transformant cette contrainte météo en atout logistique, vous gagnez sur tous les tableaux : 15 % d’absentéisme en moins, une mobilité fluide et une image qui ne craint pas le froid.
Alors, prêts à réchauffer vos trajets quotidiens ? Parlons-en !
À bientôt avec Fredo 🚲💨